Bibliothèques d'Orléans

Crystal Framework le portail d'Archimed

Ce site a été réalisé par la société Archimed, le groupe Archimed rassemble 4 activités :

La division Culture et Savoir est leader français dans la mise en place de portails culturels, d'espaces publics multimédias et de portails de gestion, de recherche et de diffusion documentaires.

e La division Neolage est spécialisée dans la mise en place de projets de GED, de numérisation, de capitalisation des connaissances, de travail collaboratif, d'archivage, de gestion du courrier, de photothèque, de veille documentaire et de workflow...

La filiale Doxense de gestion des impressions est spécialisée dans l'audit et les statistiques sur les impressions et les consommables, la rationalisation des coûts, l'optimisation du parc pour un gain de productivité, l'externalisation des matériels et services.

La filiale cap RH est spécialisée dans les systèmes intégrés de gestion administrative et financière de la formation, dans la gestion des compétences et des carrières et propose dans sa gamme logicielle une plateforme de e-learning et de suivi de la formation.

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Programme culturel


Février 2017

Visite de l'expo

Jeudi 02 février - Médiathèque- 18h30

 

Visite de l’exposition de l’auteure illustratrice Charlotte Mollet. Tout public



Rencontre

Samedi 4 février - Médiathèque - auditorium 15h30 (1h30)

 

Spectacle dédicace Loiret des écrivains, Colette chère exquiseChristian Jamet présente Le Loiret des écrivains et des artistes : chemins de mémoire, Corsaire éditions, 2016. Il n’est guère de lieux du Loiret qui ne soient habités par le souvenir d’un enfant du pays ou d’un hôte célèbre dans le monde des arts et des lettres… Suivi du spectacle Chère Exquise par Benédicte Bianchin d’après les textes de Colette sur des airs de Satie, Fauré et Debussy. Des confidences, des anecdotes, des dialogues sur tous les thèmes chers à Colette : les bêtes, l’enfance, l’indépendance.



Visite de l'expo

Samedi 11 février - Médiathèque - 10h15
 

Visite de l’exposition de l’auteure illustratrice Charlotte Mollet . Enfants et leurs parents.



Rencontre

Samedi 11 février - Médiathèque - auditorium 14h30

 

Rencontre dans le cadre de la 6ème édition du Festival Les Médiatiques avec Pierre Haski (journaliste, cofondateur du site Rue89) et Antoine Genton (journaliste, présentateur des JT de I-Télé de 2012 à 2016, sous réserve) Le rôle du journaliste et des médias dans une société traversée par les extrémismes. Dans le contexte d’une société française traversée par des extrémismes de différente nature, la légitimité de la parole des professionnels de l’information se trouve parfois violemment mise en cause. Accusées par certains de porosité aux discours populistes ou xénophobes, par d’autres de soumissions aux logiques d’audience et de rentabilité, les rédactions tentent de réfléchir à leurs pratiques dans un contexte économique délicat pour l’économie des médias d’information.


Pour en savoir plus
L’enjeu pourrait cependant dépasser de loin le seul avenir de la profession. En effet, tandis que certaines dynamiques (propagande du terrorisme international, brutalisation du vocabulaire politique, manipulation de l'information sur les réseaux sociaux à des fins de propagande...) fragilisent aussi bien le lien social que les pratiques démocratiques, comment les journalistes et les rédactions envisagent-ils leur rôle ? Quels sont les processus mis en place pour tenter de contrer les efforts de dissolution du lien social entrepris par les propagandes extrémistes ? Dans quelle mesure une démocratie peut-elle compter sur ses médias pour conduire la lutte et résister aux stratégies de la haine ?


Mars 2017

Exposition

Mercredi 1er mars au samedi 29 avril - Médiathèque

Rock Vinyl Culture, conçue par Dominique Le Guennec, produite par La Tortue Magique, en partenariat avec la Fraca-Ma, pôle régional musiques actuelles, et Le 108. « Cette sélection de pochettes de disques des années 1969 - 1980 souligne la qualité artistique, l'imagination et l'originalité des photographes, illustrateurs, peintres, graphistes qui ont marqué leur temps dans le contexte social, culturel et politique de leur époque. Souvent liées au contenu du disque, provocantes, militantes, insolites, délirantes, de bon ou de mauvais goût, les pochettes ne laissent que rarement indifférent. ANDY WARHOL, CRUMB, PETER WHORF, TONY LANE, RICHARD AVEDON, ETHAN A RUSSEL, TONY FRANK, HYPGNOSIS, ROGER DEAN, TOSHI, VAUGHAN OLIVER, GIGER … tous ont contribué à marquer l’histoire de l’art moderne au travers de la pochette vinyle... Enfin une expo qui s'écoute. » Dominique LE GUENNEC. L’occasion pour la Médiathèque de dévoiler son fonds vinyles soigneusement conservés !


Pour en savoir plus
ANDY WARHOL, CRUMB, PETER WHORF, TONY LANE, RICHARD AVEDON, ETHAN A RUSSEL, TONY FRANK, HYPGNOSIS, ROGER DEAN, TOSHI, VAUGHAN OLIVER, GIGER, tous apportent leur talent et leur créativité et ont contribué à marquer l'histoire de l'art moderne au travers de la pochette vinyle. Cette sélection permet de redécouvrir les différents styles  et leur évolution. Pas une fin en soi, juste une introspection de la musique rock et de l'art visuel


Les vinyles et les médiathèques d’Orléans 
Le premier fonds vinyle, constitué de 2000 disques, est inauguré à la bibliothèque d'Orléans la Source le 2 novembre 1976. Une carte de 10 francs permet d’emprunter 12 vinyles. Une vérification de la tête de lecture de l’électrophone de l’adhérent est effectuée, le bon état du saphir ou du diamant étant vérifié à l'aide d'un microscope. Une écoute sur place est également possible avec 3 casques mis à disposition, ou de manière collective dans un auditorium. En 1977, le fonds atteint  3000 disques, puis 7000 en 1981, et enfin 7600 en 1986. Un microsillon est alors prêté 50 fois avant d'être considéré comme trop usé. Ainsi chaque année,  1000 disques sortent des bacs, 1300 sont achetés. Cette situation évolue de manière rapide et radicale. La démocratisation du support CD signe l’arrêt de l’acquisition des vinyles. La Médiathèque d’Orléans a le projet de mettre en valeur ce fonds soigneusement conservé par des écoutes sur place, et par le prêt des galettes.



Rencontre

Samedi 4 mars - Médiathèque - Auditorium - 15h-17h

Les voix de l'autoportrait collectif, du silence de l'atelier au bruit du monde, dans le cadre de la résidence "Arts numériques" de Guykayser & Gérard Parésys à l'Université d'Orléans, animée par Jean-Louis Tallon. Après une présentation de trois autoportraits collectifs réalisés en collaboration avec le Laboratoire Ligérien de Linguistique : Trous de mémoire, Les paysages du Larynx, Le bac à sable des Langues de France, en avant la parole autour de : l'autoportrait collectif, le langage, la voix, le son, le tableau, le cadre, la mobylette, la demeure commune, le monde, la disparition de l’artiste, le temps qui passe, avec Olivier Baude, Jean Bojko, Christian Bonnefoi, Benjamin Cadon, Véronique Dassié, Jacques Leenhardt. La rencontre est rythmée par des intermèdes visuels et sonores. Un beau plateau que la Médiathèque d’Orléans se fait un plaisir d’accueillir.


Pour en savoir plus
 « Le silence n’existe pas. Le quotidien est rempli de voix entendues, traces et empreintes sonores qui forment une langue qui ne nous quitte plus. Au plus profond du silence, quand le son n’est plus que formes, 500 000 phonèmes par jour habitent nos ateliers personnels. Finalement, la langue est le premier des autoportraits collectifs. Composé de règles, principes et paramètres, d’invariants et de variations, cet autoportrait est le bruit du monde devenu sens commun.». Olivier Baude
« Dans la tradition ukrainienne "IVAN" c'est un "Jacques" c'est à dire un imbécile, un pèquenaud, un serf, un bouseux, un plouc, un individu de basse caste. Un de ceux qui ne font pas l'histoire. Charabara est de ceux-là, il ne sait ni lire, ni écrire, ce qui ne l'empêche pas de parler, de boire le canon et de sillonner la Cité sur sa mobylette en cultivant, sous son casque, des espaces qui sont de véritables potagers de l'imaginaire. » Jean Bojko
« Le lieu clos du tableau n’est donc pas un détail ou une partie d’un ensemble dans lequel il serait temporairement découpé, mais un monde en soi, ayant ses règles propres, une structure autonome et, ce qui est le plus important, la capacité de s’adresser, d’une certaine façon, à celui qui le regarde : ce que nous appelons « l’expérience esthétique », à savoir ce moment très particulier que Kant nomme, à propos du sublime, « l’interruption de la pensée », nous permettant d’être, à ces occasions seulement, les réceptacles puis les animateurs de l’imprévu, de l’inconnu et du nouveau, qui sont les raisons d’être de l’oeuvre d’art. » Christian Bonnefoi
« La disparition de l’auteur(e), puis celle de l’artiste, est une autre antienne. Que des créations collectives aient lieu — et qu’elles bousculent la sacro-sainte image de l’artiste comme génie isolé(e), véhiculée dans les arts plastiques— est une évidence. Il reste néanmoins, un ou des individu(s) qui conçoit(vent) une « règle du jeu », ou en langage artistique un « dispositif » dans lequel d’autres (d’autres artistes ou le public en général) vont s’inscrire. Ce qui change est moins la disparition de l’artiste que sa nouvelle place, sa nouvelle position dans la création. La formulation selon laquelle l’artiste devient créateur/créatrice de contextes plutôt que de contenus nous semble beaucoup plus juste. » Benjamin Cadon
« C’est cette décomposition-recomposition qui dresse le portrait peint par l’artiste. Comme le souligne Michel Beaujour, l’autoportrait est en effet dans sa rhétorique une formation « polymorphe beaucoup plus hétérogène et complexe que la narration autobiographique». Autrement dit, il n’est pas un récit linéaire, ni même une quête des origines, il est au contraire la juxtaposition de fragments picturaux qui, mis les uns à côté des autres, contribuent finalement à faire sens. Dissociés les uns des autres, ces fragments ne sont que matière sans valeur. Assemblés, ils mettent en forme une cohérence. » Véronique Dassié
« Le vocabulaire de la « création », abusivement théologique, est trompeur, faisant comme si l’artiste se retrouvait dans la position d’un dieu démiurge face à la matière à laquelle il va donner forme. L’activité artistique n’emprunte pas grand’chose au divin. Bien au contraire, et en plusieurs sens. D’abord, c’est un travail dont les règles s’apprennent, où la spontanéité même est éduquée et contrôlée. Comme on dit souvent : « le génie, c’est beaucoup de travail ». Mais plus encore, l’activité artistique appartient d’autant moins au divin qu’elle est radicalement attachée à ce qui nous tient éloigné de celui-ci : notre condition humaine. C’est en tant que tels, absolument humains, que nous avons la capacité d’être artiste. C’est même cette capacité d’art, librement développée, qui fait de nous des êtres humains si nous l’exerçons pleinement. » Jacques Leenhardt
Roberto Barbanti http://lucie-editions.com/collection/sonorites/12720.html

Olivier Baude http://www.huma-num.fr/personne/olivier-baude
Jean Bojko http://www.theatreprouvette.fr/htm/elle-tourne/elle-tourne-index.htm
Christian Bonnefoi http://www.christian-bonnefoi.com/
Benjamin Cadon https://langues.labomedia.org/
Véronique Dassié http://www.idemec.cnrs.fr/spip.php?article437
Jacques Leenhardt http://cral.ehess.fr/index.php?139

Note d’intention des artistes Guykayser & Gérard Parésys

« Notre démarche s'inscrit dans un paysage entre l'artiste égocentré, l'autoportrait collectif et le corpus oral.
Elle est axée sur la sonification des « paysages » ,la visualisation des voix et les mouvements de la Loire. »
« Elle se développe actuellement autour de la linguistique par un dialogue avec des chercheurs du Laboratoire Ligérien de Linguistique et la collaboration avec un réseau de structures et d'artistes à l'échelle nationale  dans le « Cabinet de curiosités des Langues de France » avec Labomedia, association culturelle orléanaise. »
« Notre projet de résidence « Arts numériques » est un autoportrait collectif collaboratif entre une communauté d'étudiants de l'université d'Orléans et des spécialistes des arts numériques.
Il témoignera de la vie de cette communauté humaine, de la diversité des origines géographiques des étudiants et des implantations de l'université dans le bassin de la Loire.
Nous entreprendrons la création d'un dispositif visuel, sonore et immersif, à travers les relations entre la voix, le paysage et les mouvements de la Loire. Ces trois axes formeront la matière de notre résidence, propice à la sensibilisation et à la pratique des arts numériques. »



Concert surprise

Samedi 4 mars - médi@thèque Maurice Genevoix - 16h

Vendredi 10 mars - Médiathèque - 17h30

La Fabrique Opéra autour de Aïda de Giuseppe Verdi (en représentation au Zénith le 17, 18, 19 mars). Des membres de l’Orchestre de Léonie et la fanfare de scène nous offrent les quatre plus beaux extraits d’Aïda.



Concert Rencontre

Jeudi 9 mars - Médiathèque - Auditorium - 18h30 (1h30)

Autour de l’exposition Rock Vinyl Culture avec Dominique Le Guennec et ses invités, le duo OF POP REMIX, formé autour d'une rencontre et d'un projet. La complicité de deux musiciens, OMER YEHOUESSI à la basse et au chant, FRED BRASSET à la guitare, saxo loop station et au chant, et le projet de faire revivre les standards de la Pop music, une période riche et innovante ; mais pas de copie conforme, les thèmes sont revisités, transformés, traversés par des influences rock, funk, reggae et joués avec la liberté qui convient à cette musique.



Rencontre

Samedi 11 mars - Médiathèque - Auditorium - 11h (1h15)

Avec Clément Joubert de La Fabrique Opéra autour de Aïda de Giuseppe Verdi (en représentation au Zénith le 17, 18, 19 mars). Aïda : opéra autant pharaonique et gigantesque, qu’intime et passionnant. En 1h15, Clément Joubert propose une découverte de cette œuvre mythique de G. Verdi, de ses personnages, de sa dramaturgie… L’opéra, comme on ne vous l’aura jamais raconté. À partir de 8 ans et à destination de tous ceux qui…. n’aiment pas l’opéra (croient-ils !).

 

 



Concert vidéo

Samedi 11 mars - Médiathèque - Auditorium - 15h (1h)

Week-end à Oum Kalthoum Ibrahim Maalouf enregistré à la Philharmonie de Paris en 2015 par Samuel Thibaut. Cette projection est l’occasion de présenter un nouveau service sur place et à domicile. En effet la Médiathèque et la Cité de la Musique offrent, dès l’ouverture du service, l’accès à 1600 concerts audio, 430 concerts vidéos, des films documentaires, des entretiens filmés, des guides d’écoute mêlant partition, enregistrement et commentaire des œuvres, des dossiers pédagogiques… L’enrichissement est régulier !



Projection

Jeudi 16 mars - Médiathèque - Auditorium - 18h30

Cinq caméras brisées, de Emad Burnat et Guy Davidi (Palestine, Israël, France), 2011, 1h30. Né de l’urgence de témoigner, le film porte à l’écran le combat politique continu des villageois de Bil’in, en Cisjordanie, pour préserver leurs terres de l’avancée d’une colonie israélienne en construction. Moyen pour une lutte en cours, à la fois humble et poignant, il est le lieu d’une rencontre intime entre le cinéma et la résistance politique. C’est aussi l’occasion de présenter une nouvelle ressource en ligne à consulter sur place et à domicile : Les Yeux doc, une sélection de documentaires français et internationaux de référence constamment actualisée et éditorialisée, issue du Catalogue National de films documentaires de la Bibliothèque publique d’information (BPI). Une programmation Les Voix d’Orléans.

Pour en savoir plus
Pour les réalisateurs filmer est d’abord une manière de s’insurger contre la violence de l’armée israélienne qui impose une découpe du territoire. De cette lutte menée caméra à l’épaule naît un objet esthétique douloureusement arrimé au réel. Dans 5 caméras brisées, les réalisateurs partagent le quotidien de leur lutte, en nous donnant à voir les événements tels qu’ils sont vécus de ce côté de la frontière. A la fois paysan et filmeur, narrateur et personnage, Emad Burnat et le cinéaste et activiste israélien Guy Davidi mettent en récit cinq ans d’images tournées par Emad dans le vif de la mobilisation pacifique contre l’amputation progressive du territoire de Bil’in. Leur collaboration déjoue la logique d’une frontière tracée entre deux peuples. (le Blog documentaire)



Projection

Samedi 18 mars - Médiathèque - Auditorium - 15h30

Projection Portraits de Frontières, webdocumentaire de Tawan Arun et Joris Rühl, 2012, co-produit par TV5Monde. A travers un documentaire interactif en ligne, « Portraits de frontières » propose une série de portraits de riverains et de travailleurs frontaliers, témoignant des activités singulières aux portes de l’Union européenne. Nous observons chez ces personnes l’influence de la frontière dans leur métier et dans leur histoire personnelle. En présence des réalisateurs. Une programmation Les Voix d’Orléans.



Conférence

Jeudi 23 mars - Médiathèque - Auditorium - 18h/20h

Conférence de Serge PAUGAM, directeur d’étude à l’EHESS et auteur d’essais : Pourquoi l’intégration sociale est-elle fondamentalement inégale ? « « L’objectif visé est d’étudier les formes inégales de l’intégration sociale en partant des différents types de liens sociaux – lien de filiation (solidarité entre parents et enfants), lien de participation élective (solidarité entre membres d'associations ou groupes affinitaires), lien de participation organique (solidarité entre membres de groupes professionnels complémentaires les uns des autres), lien de citoyenneté (solidarité entre membres égaux d'une même communauté politique). Les inégalités seront appréhendées à partir d’une lecture de la fragilité intrinsèque de ces quatre types de liens sociaux et de la fragilisation poussée de leur entrecroisement.». La Médiathèque accueille les Rendez-vous philosophiques d’Orléans-Tours « Etranges étrangers » pilotés par Isabelle KRIER, professeure de philosophie au lycée Voltaire et chargée cours à l’Université François Rabelais de Tours. Ces rencontres qui regroupent les lycéens et les étudiants d’Orléans s’ouvrent au grand public.


Pour en savoir plus
Le cadre analytique propose permettra de saisir la places des étrangers dans nos sociétés contemporaines.
Serge PAUGAM est directeur d’étude à l’EHESS et auteur de plusieurs ouvrages majeurs sur la pauvreté et la précarité tant en France qu’à l’étranger dont La Société et ses pauvres, Paris, PUF, 1993 et L’Intégration inégale. Force, fragilité et rupture des liens sociaux, Paris, PUF, 2014.
 



Journée d'études

Samedi 25 mars - Médiathèque - Auditorium - 10h/18h

La Médiathèque accueille les Rendez-vous philosophiques d’Orléans-Tours « Etranges étrangers ». Matinée : Culture et barbarie avec Fulcran TEISSERENC, professeur de philosophie et auteur de plusieurs ouvrages sur la culture grecque antique, Isabel DEJARDIN, professeure de classes préparatoires littéraires et auteure de Visages antiques de la Barbarie. A partir de 14h : Exotisme, colonialisme et post-colonialisme avec Stéphane ARTHUR, professeur de culture générale et auteur de plusieurs livres sur le romantisme, et Patrice BRETAUDIERE, professeur de philosophie et chargé de cours à l’Université de Tours. A partir de 16h : Qu’est-ce que l’identité culturelle ? avec Juliette GRANGE, professeure des universités à Tours, et Face aux altérités : le défi de la non-violence avec Jean-Marie MULLER, auteur de nombreux ouvrages de référence.

 

 

 Pour en savoir plus
Matinée : Culture et barbarie avec Fulcran TEISSERENC, professeur de philosophie en CPGE et auteur de plusieurs ouvrages sur la culture grecque antique « Que faire des barbares ? Une lecture de Platon et d’Aristote»; Isabel DEJARDIN, professeure de classes préparatoires littéraires et auteure de Visages antiques de la Barbarie, Ed. Bouchène, 2010, « Le barbare, ou l’histoire d’une élaboration conceptuelle dans l’hellénisme antique »


A partir de 14h Exotisme, colonialisme et post-colonialisme, Stéphane ARTHUR, professeur de culture générale et auteur de plusieurs sur le romantisme, « Culture de l’autre, culture de soi : ou aliénation et libération dans Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire » ; Patrice BRETAUDIERE, professeur de philosophie et chargé de cours à l’université de Tours, « L’exotisme dans l’anthropologie post-évolutionniste. Critiques croisées d’une violence symbolique insidieuse (Balandier, Bourdieu, Bensa) »


A partir de 16 h, Juliette GRANGE, Professeure des universités à Tours « Qu’est-ce que l’identité culturelle ? » ; Jean-Marie MULLER, auteur de nombreux ouvrages de référence sur la non-violence, « Face aux altérités : le défi de la non-violence »
 



Rencontre débat

Jeudi 30 mars - Médiathèque - Auditorium - 18h/20h

Table ronde Rencontre débat avec Saïda DOUKI DEDIEU et (sous réserve) Hajer KARRAY, animée par Nicolas DESRE, en partenariat avec la librairie Les Temps Moderne : Pourquoi et comment devient-on djihadiste ? Saïda DOUKI DEDIEU et Hajer KARRAY sont co-auteures d'un essai Daesh, la dernière utopie meurtrière (L’Harmattan, 2016). Il s’agira de comprendre ce que nous avons évidemment d’abord tendance à seulement condamner. Comprendre pour mieux lutter. Comprendre pour mieux prévenir. Comprendre pour vivre ensemble ou s’atteler à (re)vivre ensemble. La Médiathèque accueille Les Rendez-vous philosophiques d’Orléans-Tours « Etranges étrangers ».


Pour en savoir plus
« Une parole experte, éclairée et généreuse, est importante en ces temps troublés où les raccourcis, généralisations et préjugés se mêlent à l'ignorance et l'invective. Le dernier essai de Mesdames Saïda DOUKI DEDIEU et Hajer KARRAY, comme leurs interventions publiques, ont le grand mérite d’essayer de comprendre, par leur expérience clinique et leur bagage théorique, un processus - la radicalisation djihadiste - qui, trop souvent, est assimilé à une effarante monstruosité, une altérité impensable ("inquiétante étrangeté") ou une terrible "barbarie", reconduisant ainsi la frontière du normal et du pathologique, du civilisé et du sauvage, du frère et de « l’étrange étranger ».
Saïda DOUKI DEDIEU est une psychiatre tunisienne de renommée internationale. Hajer KARRAY est docteure, psychiatre et psychanalyste praticienne, en poste au Centre Hospitalier Spécialisé de Savoie (Chambery). Engagée dans le monde associatif en Tunisie, elle est présidente de l’association caritative (Horr Wa Nikhdem Bledi) agissant dans un but d'éducation et d'éveil à la citoyenneté. Nicolas DESRE est professeur au lycée J. Zay, Orléans